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Le Département du Maine et Loire

NOS AMIS DE CHOLET

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  • Articles parus dans la Presse
    Le 6 avril le Smeved a choisi le scénario 3 au grand dam des collectifs

    OF-06-04aCholet.pdf
    OF-06-04bCholet.pdf
    OF-07-04aCholet.pdf
    OF-07-04bCholet.pdf

    CO0704Mauges.pdf
    Co-1Cholet070405.pdf
    Co-2Cholet070405.pdf


  • A Cholet se pose également le problème d'un incinérateur.
    Visitez  le site du Smeved (www.smeved.fr),   divers scénarios sont envisagés et notamment
    le scénario D sans incinérateur.
    Une très intéressante synthèse est proposée, avec un chiffrage des différents scénarios.


  • Contact avec le collectif contre l'incinération des Mauges :
    Une pétition en ligne (site en construction) contre le projet d'incinérateur à Cholet :

    http://www.dautresvoixcholetaises.org/
    Ou
    petitionCholet.pdf

    Ou  email.gif (724 octets) Contact mail



Historique :

  • 9 mars 2005, 10h visite d'une usine de traitement des ordures ménagères par chaulage: oxalor,à Lezay(79); Prendre contact avec le collectif des Mauges

  • 9 mars 2005, salle la bruyère à Cholet, 20h30, réunion du collectif des Mauges pour informer sur les dangers de l'incinération

  • 11 mars 2005 , idem à la salle communale des 3 jardins, 20h30, Bourgneuf en Mauges,  en même temps une autre réunion à St André de la marche, à 20h30

  • Mercredi 16 mars à 19 heures à Mouzillon, salle Hardy, réunion organisée par le SMEVED pour les élus municipaux
  • Mardi 15 mars à 19 heures Parc Péroteaux (voir fichier joint). Rencontre avec le Smeved et le cabinet Merlin.

  • 16 mars 2005, 14h, visite de l'usine d'incinération de Lasse.Prendre contact avec le collectif des Mauges

  • 16 mars 2005, autre réunion à St Macaire en Mauges, centre du prieuré, 20h30

Les membres du collectif ne sont pas invités aux réunions suivantes mais ils ont le droit d'en parler avec les élus municipaux de leur entourage avant et après la réunion :


  • Jeudi 17 mars à 19 heures, à Saint Pierre Montlimart, Centre des Loisirs, réunion organisée par le SMEVED pour les élus municipaux

  • Vendredi 18 mars à 19 heures à Cholet salle Paul Valéry, réunion organisée par le SMEVED pour les élus municipaux

  • Lundi 21 à 18 heures 30, (?) réunion de la CAC,parc Peroteaux où la question des déchets doit être abordée. Séance ouverte au public (qui assiste mais qui n'a pas le droit de parler)

  • 6 avril 2005; décision, choix final du smeved en réunion publique du  type conseil municipal

 

 

 Article de Ouest France du 10 mars 2005

Réponse du Collectif :

Collectif déchets des Mauges                         le 11 mars 2005

 Communiqué de Presse

Le collectif déchets des mauges a lu avec surprise dans la presse locale du 10 mars 2005 (Courrier de l'Ouest et Ouest France) des articles  le mettant gravement en cause. En substance, les propos du Smeved l'accusent de « détourner l’échéance à des fins politiciennes », de « sensibilité idéologique ou politique ». Parlant du Comité consultatif, ils constatent qu’ « aucune des associations concernées n’a choisi de s’y associer »…

Le collectif déchets des mauges exprime son incompréhension et son regret face à de telles déclarations, qui viennent ternir un essai de recherche commune des solutions. L'étonnement est d'autant plus grand que le SMEVED a toujours affirmé recherche le dialogue avec les associations.

Le  collectif déchets des mauges a toujours dit que le choix final du scénario était politique avant d’être technique, car il s’agit bien d’un choix de société qui nous engage tous, élus et citoyens pour les 30 années à venir. Est-ce là faire de la politique politicienne sous-entendant que l’on défendrait « sa chapelle » avant l’intérêt commun ? C'est d'ordinaire l'argument que l'on emploie quand on veut discréditer une personne ou un groupe. Le collectif aimerait savoir ce que les membres du SMEVED entendent très précisément par là.

Le collectif déchets des mauges a effectivement attiré l’attention du SMEVED sur le danger des « sirènes des lobbies industriels » car chacun connaît les pressions que subissent ainsi les élus, à quelque niveau qu’ils soient, lorsqu’ils ont des décisions importantes à prendre, qui mettent en jeu des intérêts privés souvent énormes. Le collectif déchets des mauges a pleinement conscience des difficultés de leurs responsabilités et des critiques qu’ils peuvent subir dans leurs tâches quotidiennes. La sensibilité politique du collectif déchets des mauges est celle de la participation citoyenne et sa sensibilité idéologique est celle d'un développement durable, d'une démarche respectueuse de l'environnement et de la santé des citoyens. Ce sont là, semble-t-il, des objectifs partagés par le SMEVED.

Il est par ailleurs étonnant que le SMEVED ait commencé par publier des scénarios avant de découvrir les sites mettant en place les différentes techniques de traitement des déchets. La dernière méthode présentée aux élus et associations l'a été mercredi dernier 9 mars alors que  les scénarios ont été proposés début novembre. Et si un délai avant la décision a été demandé, c'est pour donner aux citoyens et aux élus des conseils municipaux le temps de l'information et de la décision. Et aujourd'hui encore le collectif déchets des mauges pense  que la date du 6 avril est prématurée.

En ce qui concerne la question du comité consultatif, l'annonce en a été faite par l'intermédiaire de la presse. Il  n'est pas possible aujourd'hui d'appartenir à un comité qui ne doit commencer d'exister qu'après la prise de décision et dont le but et les méthodes n’ont pas été définis. Une réponse serait actuellement prématurée, il n'en a jamais été question dans les réunions du collectif et il est probable que la participation à un tel comité dépendra de la décision prise par le SMEVED.

Le collectif déchets des mauges réaffirme sa volonté de continuer avec le SMEVED dans un état d’esprit de respect mutuel afin de s'orienter vers la meilleure solution au problème des déchets.

Le collectif déchets des mauges continuera à faire de son mieux pour sensibiliser la population, tout en gardant sa liberté d'analyse et de parole.

 

Le Collectif déchets des Mauges

Contact :   Pierre Chalopin 
6 rue Albert Camus
49122 La May sur Evre
02 41 6 3 83 37
e-mail: pierre.chalopin@gmail.com

 

 

 LE COMPOST COLLECTIF A LA ROCHE SUR YON

  samedi 26 février 2005

 Dompierre broie du compost collectif

 L'habitant qui apporte ses déchets ménagers peut se servir à volonté

 Autour du compost collectif de la Margerie, à Dompierre-sur-Yon, les acteurs du projet, de gauche à droite : Christophe Pailleux, Éric Bourdet, bénévoles, Rodolphe Vanderbecq, responsable technique de la ville, Paul Guérin, adjoint à l'environnement, et Daniel Roux, à l'origine du projet.

 S'il peut aussi composter de son côté, l'habitant de Dompierre-sur-Yon a tout loisir d'apporter ses déchets organiques ménagers (ou du jardin) à la Margerie, une plate-forme de compostage collectif. Grâce au broyage assuré gracieusement par la Cuma Valdefis et sous la surveillance d'une douzaine de bénévoles, le compost est garanti de bonne qualité. Les apporteurs, environ 10 % du potentiel, peuvent venir se servir à leur aise.

Le compost collectif, pourquoi pas ? Dompierre-sur-Yon propose la formule depuis 2003 : le Dompierrois met ses déchets ménagers organiques (épluchures, pelures de fruits, etc.) ou ses tailles de haie et pelouses au pot. Il suffit de passer, de préférence le samedi matin, au centre de compostage de la Margerie, près de la petite chapelle. Là, un ou deux des douze bénévoles qui se sont regroupés de façon informelle en comité de pilotage, assurent l'accueil. D'un côté, le « vert », de l'autre, le « brun ». La Cuma (coopérative d'utilisation de matériel agricole) Valdefis vient deux ou trois fois par mois broyer tout ce qui est taille, branchage. Le tout est mélangé, aéré, homogénéisé avec le « ménager » pour donner le meilleur compost possible : « On en reçoit à peu près 400 kg de déchets ménagers par semaine », calcule Christophe Pailleux, l'un des bénévoles. La récompense de cet effort écocitoyen, c'est de pouvoir récupérer - gratuitement - un compost en principe meilleur que le compost-maison issu du trou au fond du jardin ou de la boîte à compost distribuée par le Pays yonnais : « Attention, seuls ceux qui apportent leurs déchets organiques peuvent taper dans le tas. Après, s'ils veulent le redistribuer à des copains, libre à eux ! », sourit Éric Bourdet. La commune, qui a fourni le terrain de la plate-forme (en cours de rénovation pour deux semaines) soutient l'initiative : « Les déchets de la cantine scolaire, de la maison de retraite et une partie des espaces verts sont apportés ici », explique Paul Guérin, adjoint à l'environnement et à la voirie.

Environ 10 % des Dompierrois dans le coup

L'idée de mettre ainsi un maximum de compost en commun est une « exportation » de l'expérience du secteur de Montaigu (paiement au poids sur le principe du pollueur-payeur). Daniel Roux, agriculteur à l'époque, est à l'origine du projet : « C'est un copié-collé de Saint-Philbert-de-Bouaine. Le procédé est complémentaire du compostage individuel, il ne doit pas le suppléer complètement », indique Daniel Roux. Lui-même avait été séduit par le principe lors d'un stage en Belgique, il y a quelques années.

A ce compte, ceux qui font l'effort d'apporter leur compost peuvent-ils caresser l'espoir de voir leur taxe d'ordures ménagères baisser d'autant · « Nous, on aimerait bien arriver à ça. Voir ceux qui compostent obtenir un allégement. Il faut qu'un jour, cela devienne moins cher pour eux », milite Daniel Roux.

On n'en est pas là. Pour le moment, environ 10 % des Dompierrois, en-dehors d'un compostage individuel difficile à cerner, jouent le jeu du compostage collectif de la Margerie : « On espère doubler le nombre des volontaires rapidement », annonce Éric Bourdet. Avec le plan d'élimination départemental sans incinérateur qui se met tout juste en place, l'opération-pilote de Dompierre, soutenue par le Pays yonnais, est peut-être amenée à faire école un peu partout en Vendée.

  Marc LAMBRECHTS.

 

LASSE à 30km à l'est d'Angers secteur de Baugé

L'Usine d'incinération de Lasse flambant neuf :
  • Un article de Ouest France selon lequel tout va bien au format .PDF :
    " Ici les déchets ne font pas de vagues "
  • Des nuances de taille (et un droit de réponse paru tronqué dans le même journal) par le spécialiste de la question des déchets (Mr Sarazin Ingénieur en pétrochimie)

    l'intégralité du texte :

Mes amis de Vendée m’ont communiqué une copie de votre article. Sa lecture me fait revenir presque dix ans en arrière. En effet si la technique de l’incinération évolue sans cesse au hasard de l’évolution des normes anti-pollution, le discours des politiques pro-incinérateurs n’a, quant à lui, pas évolué d’un iota. On y trouve toujours les mêmes superlatifs, glorifiant la perfection des incinérateurs modernes, « très en avance sur toutes les normes européennes à venir ». On y parle de « recyclage thermique », alors que les dernières directives européennes considèrent que l’incinération n’est pas une valorisation matière et qu’à ce titre, elle ne peut plus bénéficier des aides  attribuées au « recyclage ». Bien des contrevérités apparaissent dans ce texte et, notamment, la production d’énergie électrique de 60.000 MWh pour 100 000 tonnes incinérées est largement optimiste (600 KWh par tonne !). Localement, l’incinérateur de 120 000 T/an de LUNEL-VIEL, dans l’Hérault, qui a bénéficié du même discours mensonger lors de sa mise en place, a une production électrique réellement constatée de 445 KWh par tonne ce qui donne 44 500 MWh par an pour 100 000 T/an ! Au surplus notre incinérateur, si en avance sur les normes, a néanmoins été remis trois fois à niveau et son investissement annoncé pour 257 MF en 1995 est arrivé aujourd’hui à plus de 400 MF (60 M €) et ce n’est pas terminé car il devra en 2010 se remettre à nouveau aux normes (pour les Nox notamment et la suppression de ses rejets liquides polluants). Quant au vocable « unité de traitement et de valorisation énergétique des déchets », il ne s’agit que d’un terme « publicitaire » visant à occulter le terme péjoratif « Incinérateur » qui est pourtant le seul admis par la LOI (nomenclature officielle des installations classées N° 322 b 4) !   Il s’agit d’un discours mensonger qui vise à abuser les populations sur le type d’installation projetée et sur ses réels dangers. Par ailleurs nous constatons que, pour une population de 210 000 habitants l’incinérateur projeté est de 100 000 T/an, soit 476 Kg par an et par habitant. Attendu que l’incinération ne peut prétendre incinérer plus de 50 % du gisement, vos concitoyens seraient censés produire 952 Kg par an, soit plus de 2 fois la moyenne nationale admise par l ‘ADEME ! A ce seul point de vue, nous sommes encore plus « performants » à Lunel-Viel, car on y incinère 543 Kg par an et par habitant, on nous a construit un incinérateur de 120 000 T/an pour 153 000 habitants ! Si c’est le même bonheur que souhaitent les politiques locaux à leurs concitoyens, nous ne pouvons que les prévenir qu’ils verront, comme ici, leur taxe d’ordures ménagères croître de plus de 300 % grâce à cette merveilleuse machine qui devra être remise aux normes régulièrement et qui sera sans doute arrêtée avant la fin de sa concession !

 

Maurice SARAZIN, Ingénieur en retraite, vice-président de l’Association pour la Protection de l’Environnement du Lunellois (APPEL) et vice-président pour l’Hérault du CLAPE LR ( Comité de liaisons des associations de protection de l’environnement du Languedoc-Roussillon).

 

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